Soyez les bienvenus au Kirghizstan - pays des montagnes célestes


 

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Kirghizie

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INFORMATIONS/ VILLES/ CULTURE/ HISTOIRE/ LA FLORE ET LA FAUNE/ A NE PAS MANQUER/

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Coincé entre le Kazakhstan et le Tajikistan et coupé de la Chine par les hautes montagnes du Tian Chan, la République de Kirghizie est un petit et pays unique. Les hautes montagnes avec leurs pâturages verdoyants, combinés avec des déserts et des plaines fertiles ont créé le caractère de la Kirghizie et de ses habitants qui ont su les préserver tout au long de l’histoire.

Pendant le 20ème siècle, la Kirghizie a été incorporé à l'URSS. De nos jours, en tant que république indépendante, la Kirghizie ou Kirghizistan lutte pour mettre en application avec succès des réformes de marché libre et pour maintenir la stabilité politique et ethnique. Le gouvernement kirghize avait activement poursuivi une politique de tolérance ethnique et de démocratisation. En comparaison avec les autres pays de la CEI, la Kirghizie a la presse la plus libre. Alors que le parlement kirghize décide en 2006 de n’avoir qu’une langue nationale, le kirghize (langue d’origine turc), le russe reste néanmoins la plus parlée à Bichkek ainsi que par les minorités russes, allemandes, coréennes, dounganes ou ouigours.

La production agricole est suffisante pour nourrir le pays et ses habitants. Les ressources minérales et hydro-électriques sont au premier plan du PNB, alors que les liens avec les Etats de la CEI restent très forts.

Superficie:

total: 198,500 km2
terre: 191,300 km2
eau: 7,200 km2

 

 

Climat:

Continental sec jusqu’à polaire dans le haut Tian Chan; subtropical dans le sud-ouest (vallée de Ferghana) et tempérée au pied des montagnes du nord.

 

 

Geographie:

Sans littoral, 90% du territoire situé à plus de 1500 mètres d’altitude, dominé par le massif du Tian Chan et de du Pamir Alaï, 3 pics à plus de 7000 mètres, une des plus grandes réserves d’eau du monde en glaciers, lacs d’altitude, permafrost.

 

 

Population:

Kirghizes 64.9%, Ouzbèks 13.8%, Russes 12.5%, Dungan 1.1%, Ukrainiens 1%, Ouigours 1%, autres 5.7% (1999 census)  La Kirghizie est peuplée de plus de 80 groupes ethniques

 

 

Langues:

Kirghize (officielle), Russe (officielle jusqu’en 2006)

.:HAUT:.

Villes

Bishkek, capital

Bichkek est une des villes les plus vertes d’Asie Centrale. Environ 150 espèces différentes d'arbres et de buissons poussent dans les rues de la ville. Il y a beaucoup de cinémas, les théâtres dramatiques russe et kirghize, l’opéra-ballet, des mosquées et une cathédrale orthodoxe, complexe historique du héros national - Manas- "le Manas Ailly", parcs zoologique et géologique et d'autres musées, expositions d'art décoratif et appliqué, les bazars orientaux colorés sont d'autres endroits intéressants que vous êtes invité à visiter. Dans les bazars on y rencontre tous les produits cultivés et fabriqués en Kirghizie, mais aussi tous les autres produits de notre planète à des prix avantageux. Il y a les parcs remarquables et les boulevards ombragés Erkindik et Molodaya Gvardia, où les pensionnaires, les enfants, les sportifs et les amoureux s’y promènent volontiers.

 Bichkek - capitale, coeur de la République de Kirghize, centre politique, économique, scientifique et culturel. Mais aussi le centre des cours suprêmes du gouvernement de la république, des ambassades et des organisations internationales. Bichkek est situé au centre de la vallée de Chuy, au pied de la chaîne Kirghize Ala Too, à l’altitude de 750 mètres, s’étale sur environ 160 km2 et compte environ 1 million d’habitants. La ville est divisée en 4 territoires administratifs : Leninsky, Pervomajsky, Sverdlovsky, Oktjabrsky.

 Bichkek compte un réseau de trolleybus, mais les minibus forment un réseau complexe entre les différents points de la ville. L’Académie des Sciences régit les établissements éducatifs et scientifiques. C’est le centre culturel avec des musées, des bibliothèques, des théâtres, un opéra et des salles de concert (Philamornia et Kojumkul). On y trouve aussi des cafés internet, service de téléphone IP, 4 fournisseurs de téléphonie mobile, les rédactions des grands journaux, radios et télévisions.

 

Osh, la deuxième plus grande ville de la république kirghize, est l'un des villes les plus anciennes d'Asie centrale, on vient de fêter ses 3000 ans. Il est situé dans le sud-ouest près de la frontière Ouzbèk dans la région orientale de la vallée de Ferghana. Elle est une des villes les plus intéressantes d'Asie centrale en raison de sa longue histoire, remontant au 10ème siècle Avant JC. Son grand marché montre encore sa position dominante sur les routes de la soie. Pendant des siècles elle a été un centre important de la production de soie. Les choses à voir sont : le grand bazar, trône de roi Salomon (une colline de 200 m appelé Takht-i-Suleyman où l’on pense que le prophète Mohammet se serait arrêté pour prier et où les pèlerins musulmans ont commencé à visiter au 10ème siècle), Chambre de Baburs (au dessus du trône du Roi Salomon), plusieurs monuments (particulièrement celui du gouverneur féminin de Kurmanjan Datka – de son fils guerrier engagé contre l'invasion russe), l'église russe-orthodoxe, la plus grande mosquée du pays (situé près du bazar) et la mosquée de Rabat Abdul Khan (16e siècle) ; et le musée ethnographique. La population d'Osh est constituée en majorité d’Ouzbek.

 Osh a deux universités, un sanatorium, et un aéroport. L'activité économique a été facilitée par des réformes et comprend le bazar de Jayma; exploitation de zinc, de fil, et de charbon ; transformation des produits alimentaires ; et la production de la soie, du coton, et des laines.

 

Karakol

Karakol. A l’extrême est du lac Issyk-Kul, Karakol est une ville fertile de jardins et de petites maisons en bois; et d’avenues ombrées et longées de peuplier. La ville est située à l’est du massif du Terskey Ala Too. Sa plage se trouve à 10km au nord-ouest de la ville.

 Karakol est la meilleure base pour explorer les berges du lac Issyk Kul, et départs des meilleures courses pour randonneurs ou alpinistes. Elle offre les endroits les plus fantastiques du Tian Chan central et désormais ouvert aux étrangers. La ville attire les randonneurs et alpinistes de toute la planète.

 La ville offre également des bazars très colorés, un marché aux animaux, le musée régional et le musée Prjevalski et ses alentours offrent des paysages extraordinaires et variés (les falaises rouges de la vallée de Jeti Oguz, le lac Ala Koel, plusieurs sources d’eau chaude, les tombes des Scythians et des soldats de Tamerlan, mémorial de Saint Mathieu, des camps de nomades et les plages sablonneuses. En dépit de son statut de chef-lieu de la province d’Issyk Kul, la ville compte que 75'000 habitants et présente une atmosphère de petite ville.

 

Jalal-abad (s’écrit également Dzhalal-Abad, Jalalabad ou Jalalabat) est le centre administratif et économique de la province de Jalal-abad, situé au sud-ouest de la Kirghizie, à l'extrémité nord-est de la vallée de Ferghana le long de la vallée de Kugart, dans les collines des montagnes de Babash Ata (à 40°56'N 73°0'E), très près de la frontière d'Ouzbékistan avec une population d’environ 75'000 d’habitants. Elle est aussi connue pour ses divers gisements de minerai et pour sa station thermale de Hozret-Ayub-Paigambar qui était censée, pendant longtemps, guérir les lépreux. Plusieurs sanatoriums construit durant l’ère soviétique offrent des programmes de traitement à l'eau minéral pour des personnes avec diverses maladies chroniques. Son eau minérale, mis en bouteille, est vendue dans tout le pays et à l’étranger. Excepté ses vallées fertiles qui plongent vers la vallée de Ferghana, c’est une région de montagne situé au pied du Pamir Alaï. On peut noter dans la région les forêts de noix d’Arslanbob (plus grandes et plus anciennes du monde) ; la réserve naturelle et le lac de Sary Chelek entouré de vergers sauvages et de crêtes enneigées.

 Les terres cultivables de la province de Jalal Abad offrent blé, pastèques, melons et tous les légumes, pistaches et amandes, maïs, tabac, des champs de coton et la production de soie. On y trouve aussi quelques usines et la plus grande station hydro-électrique du pays, Toktogul.

 

Talas est une petite ville du Kirghizistan, situé au nord-ouest dans une longue vallée bordée de deux grandes chaînes de montagne et compte plus de 32'000 habitants. C’est le siège administratif de la province qui porte son nom. Son économie dépend étroitement de la ville proche de Jambul, au Kazakhstan. Talas c’est aussi le centre historique du peuple kirghize, ville ou est né et mort le grand héro kirghize Manas. On y trouve son mausolée ainsi qu’un site de commémoration, on a récemment fêté ses 1000 ans. Cependant l’inscription sur la façade du mausolée montre ce texte « … pour la femme la plus glorieuse des Kenizek-Khatun, la fille de l’Emir Abuka », la légende explique que ce serait la femme de Manas, Kaneikei qui aurait commandé spécialement une inscription fausse afin de protéger son mari mort. Le site est connu sous le nom de Khumbuzu ou Ghumbez. Il aurait été construit en 1334 et on y trouve aussi un musée dédié à l’épopée de Manas.

 La vallée de Talas est aussi le champ de bataille en 751, entre Chinois et Arabes, qui marque le début du déclin de l’âge d’or de l’Empire chinois, mais l’apparition du papier en Asie Centrale.

.:HAUT:.

Culture

La culture kirghize a été considérablement influencée par l'héritage nomade. On le reflète de la manière qu’un ménage est tenu, aux coutumes et aux rites. Le chef d'oeuvre de la création traditionnelle est la yourte qui est facile à transporter d’un endroit à l’autre. La décoration intérieure des yourtes est à la fois beau et pratique.

 La yourte est un petit logement de 20 à 30 m2, une évolution des cabanes des tribus turques. Une évolution qui a pris tout le meilleur de l'expérience de beaucoup de siècles. Les Kirghizes l’ont transformé afin de la construire en une demi-heure, remontée en moins d’heure et transportable avec des chevaux. Une armature de bois croisés posée en rond et surmontée d’une coupole retient le poids du tapis de feutre qui protège la yourte du soleil et du froid.

 Le « kerege » est le mur de la yourte, plié il ne prend que 60 cm de large, les bois décroisés les parois atteigne près 3.50 mètres de long. Les bois sont liés par des cordes de boyau séché. Le nombre de palissade détermine la grandeur de la yourte. On y place ensuite un encadrement de porte, avec ou sans porte, selon le nord ou le sud du pays. Pendant le montage, au centre du cercle, on tient le « tunduk » au bout d’une perche. C’est la pièce maîtresse, un bois rond plié en forme d’anneau avec huit perches de bois croisés en perpendiculaire construit en son milieu. Puis on y enfile des perches de bois « uuk » qui seront posé et attaché au sommet du « kerege ». Le mur est ensuite habillé d’une natte de fin roseaux et de laine « tchi », puis la yourte est toute recouverte de feutre « kachma »

 La yourte est couverte par des feutres de différents types. Ce sont « jabuu tunduk », « tuunduk », « uzuktor ». La couverture de feutre est reliée à son armature par des bandes tissées en laine. La couverture du tunduk est mobile et le trou pour la fumée est facilement ouvert le matin et fermé la nuit avec l'aide d’une longue corde. La porte est faite de feutre et de « tchi », elle relie la terre au tunduk, pour l’ouvrir, on l’enroule de bas en haut. A l’intérieur comme à l’extérieur, la yourte est richement décorée par des bandeaux de feutre, des bandes tissées, des franges tressées, des pompons multicolores « chachyk » et des tresses « terenchek ».

 Pendant des années, non seulement la yourte à changer mais aussi son ameublement. La partie droite est réservée aux femmes « epchi jak ». Au lieu d’armoire de bois, des sacs de feutre multicolore y sont suspendus. On y trouve aussi les habits, les coiffes, les bijoux, la poterie et les travaux de couture.

 La place à l’opposé de la porte, le « tor », sont assis les invités ou les gens les plus respectés, on y trouve les plus beaux tapis de feutre « chirdak ». Plus il y a de tapis, plus les propriétaires sont riches. Les tapis de feutre simple sont les « ala kyz », les tapis de feutre tissés et composés s’appellent les « chirdak ». Les chirdaks cousus en forme traditionnelle ou en mosaïque sont très colorés ; ils recouvrent les ala kyz. Puis on recouvre les tapis de fins et étroits matelas appelés les « tolchok ». On y fait asseoir les hôtes.

 Au centre de la yourte, le « kolomto » est réservé pour le feu et la cuisine. Les riches ont une yourte spécial comme réfectoire et cuisine « achkana ». La yourte a pour but bien sûr de garde-manger et pour toutes les affaires personnelles ou outils, mais aussi pour y garder au chaud en hiver, les jeunes brebis et agneaux.

 L’artisanat et les décorations sont faites par les maîtresses de maison. Les couleurs employées sont gaies, fortes et contrastées. Le rouge et le brun dominent. Aujourd’hui les poudres de coloration synthétique ont pris le dessus. L'ornement a son origine à l’époque du bronze, mais il a été amélioré et graduellement augmenté. Ses éléments viennent de la flore et de la faune qui entouraient les personnes nomades. Le motif principal de l'ornement de kirghize est les cornes de moutons appelé « kochkor ». Les courbes sinueuses s’appellent « kyal » qui représente les branches d’un arbre.

.:HAUT:.

Histoire

Les premiers ancêtres des Kirghizes sont certainement été mélangé entre le peuple mongole et les Kipchak, ils vivaient dans la région de Tuva en Sibérie jusqu’au 10e siècle avant. Avec l’élargissement de l'empire mongolien au 13ème siècle, le Kirghize a émigré vers le sud. Ils n'ont pas émergé en tant que groupe ethnique distinct jusqu'au 15ème siècle. Divers peuples turcs les ont régnés jusqu'en 1685, quand les Kalmyks ont repris les commandes. L'Islam est la religion prédominante dans la région, et les Kirghizes sont musulmans sunnites de l'école de Hanafi.

 

Au début du 19ème siècle, le territoire méridional du Kirghizstan d'aujourd'hui était sous l’emprise du Khanate de Kokand, et le territoire a été formellement incorporé à l'empire russe en 1876. A cause des nombreuses révoltes incitées contre l'autorité de Tsar, Les Kirghizes ont choisi de se déplacer vers les Pamirs et l’Afghanistan. Après la révolution bolchévique et  la suppression de la rébellion de 1916 en Asie centrale, beaucoup de Kirghizes ont émigré vers la Chine.

 

La puissance soviétique a été établie dans la région en 1919, et le Kara-Kirghiz Oblast autonome a été créé. Les Kirghizes étaient appelés Kara-Kirghizes pour les différencier des Kazakh. Puis le 5 décembre 1936 est créé la République Socialiste Soviétique de Kirghizie (KSSR). Pendant les années 20, La Kirghizie a développé considérablement la vie culturelle, éducative, et sociale. L'instruction a été considérablement améliorée, et une langue littéraire standard a été présentée. Le développement économique et social était également notable. Beaucoup d'aspects de la culture nationale kirghize ont été maintenus en dépit de la suppression de l'activité nationaliste sous Stalin, et, en conséquence, les tensions avec les autorités de toute l’Union étaient constantes.

 

Les premières années du Glasnost ont eu peu d'effet sur le climat politique kirghize. La République était autorisée à adopter une position plus libérale et à établir une nouvelle publication de la langue kirghize, par l'union des auteurs. Des groupes politiques officieux ont été interdits, mais plusieurs groupes ont émergé et autorisé en 1989 pour traiter la crise aiguë du logement. En juin 1990, les tensions ethniques entre Ouzbeks et Kirghizes ont fait beaucoup de mort dans la province d’Och, habitée en majorité par les Ouzbeks. Des confrontations violentes se sont ensuivies, et un état d'urgence et de couvre-feu ont été instaurés. L'ordre n'a pas été remis jusqu'en août. Le début des années 90 a apporté un grand changement au Kirghizistan. D'ici là, le mouvement démocratique de Kirghizie (KDM) s'était développé en force politique significative avec l'appui du Parlement. Dans une victoire bouleversée, Askar Akayev, président libéral de l'Académie Kirghize des Sciences, a été élu à la présidence en octobre 1990. Janvier suivant, nouvelles structures du gouvernement sont présentées par Akayev et il désigne un nouveau gouvernement consisté principalement de jeunes politiciens orientés vers la réforme. En décembre 1990, le Soviet Suprême vote pour changer le nom de la république en République de Kirghizie.

 

En février 1991, la capitale Frounze change à nouveau de nom et s’appelle Bichkek. En septembre, le Kirghize devient la langue officielle. En octobre 1990, Akaev est réélu à 95% des voix. Akaev règne alors 14 années avec l’appui financier de nombreuses organisations internationales. Quelques réformes ont été mis en place, mais l’économie industrielle s’affaiblit. La privatisation des entreprises d’Etat n’est toujours pas terminée. La démocratie ne parvient pas à s’installer et en mars 2005, une manifestation qui pousse les portes de la Maison Blanche fait fuir le président Akaev qui se réfugie en Russie. Le pouvoir est tout de suite mis entre les mains de Bakiev et de Kulov. Les deux anciens ministres restaurent après deux nuits de pillage la sécurité dans les rues. Cette petite révolution a permis de faire un pas vers la démocratie et la lutte contre la corruption.

.:HAUT:.

A ne pas manquer

Tash Rabat, un ancien caravanserail du 14ème siècle est situé entre Naryn et la frontière chinoise, sur l’ancienne route de la soie qui menait à Kachgar à une altitude de 3200 mètres. Ce caravanserail de pierres pouvait accueillir jusqu’à 250 personnes. À l'intérieur,il y a une chambre centrale voûtée menant aux restes des 30 salles humides ainsi que les propres quartiers du khan. Une chambre contient deux cachots souterrains, également un puits et un vieux tunnel. On reconnaît les chambres pour les soldats et ceux pour les commerçants.

 

 

La tour de Burana est un minaret restauré de l’ancienne capitale d’Asie Centrale, Balasagun. Construite au 11ème siècle est une des plus vieille et imposante construction de Kirghizie. Alors de 45 mètres de haut, elle ne fait maintenant que 24,6 mètres. On peut reconnaître les anciens remparts de la ville et des pierres tombales appelés les Balbals. On y trouve des traces des Nestoriens au 8-9ème siècle, mais la première époque importante est lors du règne des Karakhanides du 10ème au 12ème siècle. La ville s’est développée jusqu’au 15e siècle.

 

Manas Gumbez ou le mausolée de Manas. Si le bâtiment a été daté de 1334, Akaev avait fêté ces 1000 ans. A Tash Aryk, sur les bords du fleuve Kenkol et 12 km au sud-est de la ville Talas, on trouve un mausolée de briques de terre cuite et d’argile. Il porte un double dôme et le portail est richement décoré de galettes découpées de terracotta. Sur le bâtiment, on peut voir une inscription en arabe antique « puissance appartient à Allah ».  Tout proche on peut aussi voir des pétroglyphes datant de l’âge du fer et du bronze. Certainement dessinées pour la plupart par les Scytiens. On y voit des scènes rituels et des animaux. D’autres inscriptions et dessins sont à visiter dans la gorge de Kaman Suu et près du fleuve de Kurgan Tash et d’Urmaral.

.:HAUT:.

La flore et la faune

La diversité de la flore en Kirghizie est déterminée par les zones d’altitude. Les versants nord des collines et des montagnes, plus humides, poussent forêts, steppes, steppes de prairies, prairies. Sur les versants sud, on y trouve plutôt des zones désertiques et semi-désertiques.

 La flore compte 3676 de basses espèces et 3786 d’espèces dominantes. Dont 600 sont considéré comme des plantes médicinales.

 Les plus connues sont les :

 

Tulipes de Greig

Tulipes de Kaufman

Tulipes de Kolpakowsky

Edelweiss

Pin du Tian Chan

Pin de Semenov

Genévrier « archa »

 Les plus dominants sont les genévriers, les forêts de noix et les arbres fruitiers. On y trouve aussi l’érable, le peuplier, le saule, le bouleau, le sorbier du Tian Chan. Les forêts de noix occupent 600'000 hectares dans le sud-est du pays, dans les chaîne du Ferghana et de Chatkal, aux altitudes entre 1000 et 2000 mètres. A plus de 3000 mètres, des champs d’edelweiss, de pissenlit, d’oignon alpestre, l’aster de Semenov, de tulipes, de pavots et les primevères.

 La faune est assez diverses comme en Europe Centrale. On y trouve près de 500 sortes de vertébrés, dont 83 espèces de mammifères, 368 espèces d’oiseaux, 28 espèces de reptiles, 3 espèces d’amphibies, 75 espèces de poissons et 3000 espèces d’insectes. En été sur les prés alpestres, on peut aussi rencontrer l’ours brun du Tian Chan ou le mouflon sauvage « Marco Polo », les loups et les léopards des neiges, le bouquetin, le cerf commun rouge ou encore le lynx

.:HAUT:.

 

 

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